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Anniversaire 400 ans !

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Anniversaire 400 ANS !

Nous faisons le pari que désormais vous vous souviendrez de la date de naissance de Blaise Pascal, le 19 juin 1623.

Mathématicien, physicien, philosophe et écrivain français, Blaise Pascal est une météorite dans l’Histoire de la pensée.
Mort d’épuisement et de maladie à seulement 39 ans (en 1662) il laisse une œuvre prodigieusement féconde tant dans le domaine des sciences que dans celui de la philosophie.

Il a enrichi les lettres françaises avec des écrits spirituels et mystiques aux antipodes des préoccupations contemporaines. C’est aussi un éminent représentant du Grand Siècle des Sciences…

À 18 ans, il invente une machine à calculer, la Pascaline. Il se livre aussi à de nombreux travaux sur la pression atmosphérique et l’équilibre des liquides, la presse hydraulique, la géométrie… Son nom est devenu une unité de mesure. Avec Pierre Fermat, il crée le calcul des probabilités.

Sur le plan spirituel, Pascal connaît une expérience mystique « la nuit de feu » en 1654, à la suite de laquelle il décide de consacrer sa vie à la foi et la piété. Affaibli par la maladie, il jette toutes ses forces dans un projet d’ouvrage théologique qui n’aboutira pas mais dont il nous reste un recueil de notes, les Pensées. On y relève entre autres formules célèbres : « La justice sans la force est impuissante. La force sans la justice est tyrannique. La justice sans force est contredite parce qu’il y a toujours des méchants. La force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et pour cela faire que ce qui est juste soit fort ou que ce qui est fort soit juste. »

Il développera également l’argument du pari, resté fameux : « Vous avez deux choses à perdre: le vrai et le bien, et deux choses à engager : votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude ; et votre nature a deux choses à fuir : l’erreur et la misère.
Votre raison n’est pas plus blessée, en choisissant l’un que l’autre, puisqu’il faut nécessairement choisir. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude ? Pesons le gain et la perte, en prenant choix que Dieu est. Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous gagnez tout ; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu’il est, sans hésiter. »

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